NUQA n’a rien inventé.
Tout ce que nous faisons existait déjà, bien avant la cosmétique moderne. Des femmes au Maroc pressent l’argan à la main depuis des siècles. En Algérie, on extrait l’huile de pépins de Figue de Barbarie avec la même patience qu’il y a 4 générations. En Colombie, les communautés locales utilisent la Cacay depuis toujours. En Tunisie, la graine de Nigelle est un remède millénaire que les familles se transmettent.
Ces femmes et ces hommes n’avaient pas de laboratoire. Pas de liste INCI. Pas de stratégie marketing. Ils avaient un geste, une graine, un pressoir – et des résultats que leur peau montrait chaque jour.
Elle a ajouté de l’eau pour remplir les flacons. Du parfum pour qu’on achète au nez. Des texturants pour que ça soit « soyeux » des conservateurs pour que ça dure trois ans ? Et elle à relégué l’actif – le seul ingrédient qui compte – tout en bas de la liste. À moins de 1 % de la formule.
Le jour où nous avons retourné un flacon et lu ce qu’il y avait vraiment dedans, nous n’avons pas eu l’idée de « créer une nouvelle marque ». Nous avons eu le réflexe inverse : revenir à ce qui fonctionnait avant. Retrouver les gestes simples. Les huiles pures. Les savoir qui n’avaient besoin de rien d’autres qu’une bonne graine et un pressoir à froid.
Nous avons voyagé en Colombie, nous avons trouvé la Cacay – une noix oubliée dont la richesse en provitamine A surpasse ce que la plupart des laboratoires tentent de synthétiser. En Algérie, un ami producteur qui presse les pépins de figue de Barbarie exactement comme on le faisait il y a 100 ans – une tonne de fruit, 35 kg de pépins pour un seul litre, et la même patience, le même geste lent. Au Maroc, dans une coopérative féminine où le geste du concassage se transmet de mère en fille, un savoir-faire que l’industrie ne sait pas reproduire. En Tunisie, un savoir-faire unique en extraction de la thymoquinone, avec un pressage à froid et une extraction en CO2.
De chaque terroir, nous avons ramené la même chose : une huile composé d’un seul ingrédient. Pas de formule complexe. Pas d’innovation brevetée. Juste le prolongement d’un geste qui marchait déjà avant que l’industrie ne décide de le compliquer.
Ce que nos clients(es) nous disent le plus souvent, c’est qu’elles ne sont pas les premières à remarquer le changement. C’est leurs proches, collègues, amis(es) qui demande : « tu fais quoi de différent en ce moment ? »
C’est ce résultat-là que nous cherchons. Celui que les gens autour de vous voient. Pas parce que nous avons inventé une technologie. Mais parce que nous avons retrouvé ce que des générations de femmes savaient déjà.
Si vous êtes ici, c’est peut-être que vous aussi, vous sentez qu’on vous complique les choses depuis longtemps.
Bienvenue. Le chemin du retour est le plus court.