Nouveau · Édition NUQA

Celui qui est déjà là

Contes de l'encens omanais

Vingt-cinq contes initiatiques nés dans le Dhofar, au sud d'Oman. Un livre de sagesse sur l'encens, la patience et l'art d'être présent. Le recueil dont est né le parfum AL HÂDIR.

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  • 25 contes
  • 160 pages
  • Papier crème 320 g
  • Tirage 500 exemplaires
  • Édité par NUQA
  • 25 contes
  • 160 pages
  • Papier crème 320 g
  • Tirage 500 exemplaires
  • Édité par NUQA
Conte I
« Son tronc n"est pas droit comme une promesse : il est tordu comme une patience. »
Celui qui est déjà là — Ceux que l'Arbre Choisirent
L'œuvre

Un livre de sagesse, né d'une matière première

Pendant plusieurs années, Rassen a travaillé les matières botaniques pour NUQA. En passant du temps avec l'encens avec l'encens, cette résine que l'on récolte à la main dans le Dhofar, que l'on brûle depuis des millénaires, il a compris qu'une matière aussi ancienne méritait autre chose qu'une fiche technique.

Elle méritait des contes.

« Celui qui est déjà là » rassemble vingt-cinq récits initiatiques autour de l'encens d'Oman. Des récolteurs que l'arbre choisit. Des marchands qui se perdent sur la route de l'encens noir. Des djinns qui apprennent à rire. Des hôtes que l'on n'a pas reconnus. Et un dernier conte, qui donne son nom au parfum AL HÂDIR : l'histoire d'un parfumeur, de son petit-fils, et d'une question : pourquoi un roi a-t-il besoin d'un parfum ?

Chaque conte se ferme sur une leçon silencieuse, une vérité brève, comme celles que l'on transmet à voix basse, le soir, quand on brûle l'encens sans empressement.

La structure

Six chemins, vingt-cinq contes

01

Contes des origines & de la mesure

Comment l'arbre choisit ceux qui le récoltent. La résine de l'honnêteté, l'encens qui mit les rois à l'épreuve, et le prix de la patience.

02

Contes des djinns & de l'invisible

Là où l'encens rencontre le monde caché. Des djinns qui apprennent à rire, deux mondes qui apprennent à durer, celui qui écouta l'invisible jusqu'au silence.

03

Contes d'aventure & de voyage

La route de l'encens noir, l'homme qui traversait les déserts à l'odeur, la carte que le vent effaça pour mieux guider.

04

Contes du sacré & de la transgression

L'encens que les djinns refusent, celui qui voulut enfermer le parfum, le vieil homme qui enseigna au temps à respirer.

05

L'hôte qu'on n'a pas reconnu

Celui qui vint demander du feu, celui qui vint à la noce sans y être invité, la maison qu'on avait reçue à demi. Des récits sur l'accueil, et sur ce que l'on ne reconnaît pas à temps.

06

AL HÂDIR — Celui qui est déjà là

Le conte final. Un parfumeur, son petit-fils, et la question qui a donné naissance au parfum. Pourquoi un grand parfum ne se porte pas — mais vous porte.

Un extrait

Quelques lignes

Les voyageurs, lorsqu'ils voient les arbres d'encens pour la première fois, demandent :

— Comment un arbre si simple peut-il donner une chose aussi précieuse ?

Les anciens se taisent toujours avant de répondre. Car il est des questions qui se fanent lorsqu'on les satisfait trop vite. Puis ils disent :

— Ce n'est pas l'arbre qui est précieux. C'est la manière de l'approcher.

Et le conte se ferme, comme les vingt-quatre autres, sur une leçon silencieuse :

« L'arbre d'encens ne cède pas. Il répond. Celui qui vient pour prendre repart les mains pleines de hâte. Celui qui vient en silence reçoit une mesure — et apprend à ne jamais la forcer. »

Conte I — Ceux que l'Arbre Choisirent
Le cœur du livre

Chaque conte se ferme sur une leçon silencieuse

Une vérité brève, posée à la fin du récit, comme celles que les anciens d'Oman transmettent à voix basse, le soir, quand on brûle l'encens sans empressement. En voici trois, parmi les vingt-cinq.

« Un roi ne se mesure pas à ce qu'il ordonne, mais à ce qu'il accepte d'entendre. »
Conte II — L'Encens qui Mit les Rois à l'Épreuve
« L'invité n'est pas grand parce qu'on l'a reconnu. On l'a reconnu parce qu'on l'a accueilli grand. »
Conte XXII — Celui qui Vint à la Noce sans Y Être Invité
« Le monde moderne te vend des odeurs pour te remplir. L'encens, lui, ne te remplit pas. Il te rend. »
Conte XIX — Le Vieil Homme qui Enseigna au Temps à Respirer

L'objet

Un livre que la main reconnaît

Il y a des livres qu'on lit, et des livres qu'on garde. Celui-ci est fait pour rester. Le format de 130 × 200 mm tient dans une seule main : on peut le lire allongé, dans un fauteuil, sans le poser.

Le papier crème de 320 grammes a une épaisseur que les doigts sentent avant les yeux. On tourne les pages lentement, parce que ce papier-là ne se feuillette pas à la hâte. Il appelle le même rythme que les contes : celui de l'encens qu'on brûle sans empressement.

Aucune illustration. Le texte, seul, sur la page. Édité par NUQA en un tirage de 500 exemplaires.

Format

130 × 200 mm

Pages

160 pages

Papier

Crème 320 g/m²

Contes

25, en 6 parties

Tirage

500 exemplaires

Éditeur

NUQA, 2026

Moment de bascule

Une maison de cosmétique qui publie de la littérature, ce n'est pas une fantaisie.

C'est la preuve que NUQA ne vend pas des produits, mais une certaine idée des matières anciennes.

L'auteur

Rassen

Fondateur de NUQA, Rassen consacre son travail aux matières botaniques anciennes. « Celui qui est déjà là » est né de ce travail : de plusieurs années passées auprès de l'encens, jusqu'à comprendre qu'il manquait quelque chose.

« Ce livre est né d'un parfum, et le parfum est né d'un lieu. Les contes qui le composent ne décrivent pas AL HÂDIR. Ils l'attendent. »

Signature : Rassen
Premiers lecteurs

Ce qu'ils en disent

« Je pensais connaître un peu l’encens. En refermant le livre, je me suis rendu compte que je n’en connaissais finalement que l’odeur. Les vingt-cinq contes nous emmènent beaucoup plus loin : l’arbre, ceux qui le récoltent, les djinns, les routes, les croyances, l’hospitalité, les interdits… On découvre Oman sans avoir l’impression de lire un guide ou un livre documentaire. C’est probablement ce que j’ai préféré : apprendre énormément de choses presque sans m’en apercevoir, simplement parce qu’on a envie de connaître le conte suivant. »

Claire, première lectrice

« J’ai commencé par lire deux ou trois contes et j’en ai finalement lu beaucoup plus. Ils sont courts, mais certains restent longtemps en tête. Il y a des histoires de voyage, de djinns, de patience, de sacré, d’hommes qui veulent posséder ce qui ne leur appartient pas, d’autres qui ne reconnaissent pas celui qu’ils ont devant eux… Peu à peu, on comprend que l’encens n’est presque jamais seulement de l’encens. Il devient une manière de parler de la transmission, de la mesure, de l’accueil et de ce que l’on laisse derrière soi. Le dernier conte, AL HÂDIR, donne alors un autre sens à tout ce qui précède. »

Antoine, premier lecteur

Vos questions, nos réponses

Faut-il avoir le parfum AL HÂDIR pour apprécier le livre ?

Non. « Celui qui est déjà là » est une œuvre littéraire à part entière. Les vingt-cinq contes se lisent et se savourent indépendamment du parfum. Le dernier conte donne naissance à AL HÂDIR, mais le livre se suffit à lui-même. Beaucoup de lecteurs découvrent le livre d'abord, et le parfum ensuite.

De quoi parlent ces contes ?

D'encens, et de tout ce que l'encens enseigne. La patience, la mesure, la présence, la transmission. Ce sont des contes initiatiques inspirés du Dhofar, des récolteurs, des marchands, des djinns, des rois. Chacun se ferme sur une « leçon silencieuse », une vérité brève. On peut les lire d'une traite ou un par un, le soir.

Quel est le lien avec le parfum AL HÂDIR ?

Le parfum est né du dernier conte du livre. Un parfumeur distille une résine royale pendant que son petit-fils l'interroge : pourquoi un roi a-t-il besoin d'un parfum, puisque tout le monde sait déjà qu'il est roi ? La réponse a donné AL HÂDIR. Le livre et le parfum forment un même objet culturel, disponibles séparément ou en coffret.

Le livre est-il illustré ?

Non, et c'est un choix. La mise en page est volontairement sobre : papier crème épais, typographie soignée, aucune illustration superflue. Le texte respire. Les images naissent dans l'imagination du lecteur, comme dans la tradition orale des contes.

Combien d'exemplaires sont disponibles ?

Le premier tirage est de 500 exemplaires. Le livre est édité par NUQA, dans le cadre de la collection RITUELS. Nous privilégions les petits tirages soignés plutôt que la production de masse.

Peut-on l'offrir ?

C'est sans doute le plus beau cadeau de notre collection. Son format intime, son papier crème et sa première page, « À celui ou celle à qui ce livre sera donné », en font un objet pensé pour être transmis. Disponible seul, ou en coffret avec le parfum.